Médiation animale : Comment le chien vit-il les approches tactiles de l’homme ?

Dimanche, 7 mars 2010, 18:09 | Catégorie : La médiation Animale

mediation animale

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Cette semaine, je viens enrichir nos connaissances sur la médiation animale pratiquée avec le chien.

J’ai trouvé sur le site de RIMAAC, un article, mettant en avant « comment le chien vit-il les approches tactiles de l’homme, en séance de médiation animale ? « .

C’est une question fondamentale à se poser pour pratiquer dans les meilleures conditions un Activité Assistée par l’Animal (AAA), en l’occurrence notre ami le chien.

Vous pouvez trouver cet article de Véronique Voisin (Vétérinaire) :  » Travailler par le contact avec le chien dans les activités association l’animal : comment le chien vit-il les approches tactiles de l’homme ? » ICI

Bonne lecture !

La ronronthérapie, médiation animale avec le chat

Samedi, 27 février 2010, 19:00 | Catégorie : La médiation Animale

Bouga, un ronronthérapeute professionnel !

Bouga, un ronronthérapeute professionnel !

Très bon article de psychologie magazine : Janvier 2010 !

« ronronthérapie »…le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires !

Par Isabelle Taubes dans Psychologie Magazine.

« Les soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

  • Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans. Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer.

Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aîache, qui lève en partie ce mystère avec beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente » réctifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. »

Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’âme de la maison », comme disait Cocteau. En fait, j’ai décrit ce livre parce que je trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit ».

Des ronronnements anti jet lag (décallage horaire)

  • Sans Jean-Yves Gaucher, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie » il l’a découverte sans l’avoir cherchée.

« tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude D’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’àprès des lésions ou des fractures, les chats on cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement émettant ce soin, les résistent mieux aux situation dangereuses ».

  • Car s‘ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean-Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez vous avec Roucky.

  • Le chat Roucky existe vraiment; il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, un plus grande facilité à s’endormir.

D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-conq Hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions. « le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet.

  • Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’ «hormone du bonheur , impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griffé au visage quand vous aviez 6 ans ».

Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décallage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinées aux téléphone portables Iphone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

Une éponge émotionnelle

  • Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine 40 ans, pharmacienne témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divant à côté de moi. » Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pou accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones qui nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste donc.

Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui. Véronique Aiache cite plusieurs expériences :

  • «  En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R Owby, responsable de la section allergologie et immunologie de l’université de Géorgie, aux Etats-Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact des chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. »

Mais curieusement si le chat possède des vertus antidépresives, il ne nous met pas de bonne humeur. « il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joel Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres ».

Des caresses antistress

  • Le ronronnement n’est pas la seule « fonction » thérapeutique des chats. Certains ne ronronnent pas. Et certains maîtres sont incommodés par le « bourdonnement » trop bruyant de leur minet. « J’en ai eu une, Olympe qui dormait avec moi et ronronnait fortement pendant son sommeil, avoue Madeleine 60 ans, historienne. Or ce bruit censé m’apaiser m’énervait beaucoup. Il m’est arrivé de la caresser doucement pour qu je puisse enfin m’endormir ».

Car le chat nous guérit aussi – et peut-être surtout – par les caresses que nous lui prodiguons, par les contacts physiques qui nous lient à lui. A travers eux, nous ressuscitons les premiers câlins avec notre mère. D’ailleurs, « plus nous avons manqué de tendresse dans l’enfance, plus nous avons tendance à nous tourner vers les animaux pour trouver aupès d’eux une complétude affective. », affirme Isabelle Claude, équithérapeute.

  • Les fameux bars à chats de Tokyo – il en existe sept -, où les japonais viennent évacuer leur stress et se relaxer en compagnie de félins, remplissent cette fonction. Les matous jouent, vont, viennent. Les clients regardent, caressent. A l’entrée, un avertissement : « interdiction de forcer un chat à être caressé ». Pour la tranquilité de tous, les enfants sont interdits. « Une loi autorise les propriétaires d’immeubles à interdire les animaux domestiques, faute de place et par souci d’hygiène, explique encore Veronique Aiache dans son livre. Les bars à chats permettent de profiter d’eux sans en avoir les contraintes ». Pour l’anecdote, citon l’histoire de ces deux clients qui ont fait connaissance en caressant le même chat et se sont mariés…

  • « Ce n’est pas seulement parce qu’il rend des services – comme chasser les rongeurs – que l’homme a laissé le chat s’installer sur ses canapés, observe Jean-Yves Gauchet. Non, je crois que les félidés et les hominidés étaient faits pour se retrouver. C’est au-delà du rationnel, ça nous dépasse. » La vérité est que, entre l’homme et le chat, c’est magique !

Handi chien : une clé usb qui a du chien !

Mercredi, 24 février 2010, 15:59 | Catégorie : Formation Médiation Animale

handi chien aurelie vinceneux cazoo

Me voilà de retour de Clermont Ferrand. La première partie du DURAMA a été riche dans tous les sens du terme : humainement, théoriquement, et personnellement. Bravo et Merci au Docteur Vernay et toute son équipe pour cette formation !

partie 2 DURAMA : théorie et rencontre

Dimanche, 14 février 2010, 11:45 | Catégorie : Formation Médiation Animale

Bonjour,

Me voilà partie pour une semaine à Clermont Ferrand pour débuter la partie théorique du Diplôme Unviversitaire sur la Relation d’Aide par la Médiation Animale.

J’ai laissé mes chiens dans leur famille d’acceuil pour une semaine et il me manque déjà ;-) . Comment pourrais je faire mon métier sans mes fidèles collègues à 4 pattes.

Aujourd’hui c’est aussi la journée de l’amour, je vous laisse donc avec une photo que j’aime beaucoup, et qui est (à mes yeux en tout cas très parlante) :

coeur d'artichien

Mediation animale dans le New York Times

Jeudi, 11 février 2010, 12:51 | Catégorie : La médiation Animale

Je vous ai mis il y a déjà plusieurs mois, un article de journal du New York Times en Anglais.

En voici la traduction en Français pour les francophones (merci val):

NewyorktimesThéories sur les animaux de compagnie :

Pourquoi sont-ils bons pour notre bien-être ?

Quand Chad, un Labrador retriever jaune est venu vivre dans la famille de Claire Vaccaro à Manhattan au printemps dernier, il était chargé d’une importante mission.

En tant que chien au service des personnes autistes, il devait protéger le fils de Claire, Milo, âgé de 11 ans, qui avait souvent des crises de colère ou qui essayait de s’enfuir lorsqu’il était en public.

Comme de nombreux animaux de compagnie, que ce soit des chiens ou d’autres animaux au service des gens, Chad a eu un effet immédiat, le genre qu’on remarque mais qui néanmoins doit être compris grâce aux études scientifiques. Et cela va bien au-delà du lien qui relie un chien et un enfant en public. « En l’espace d’une semaine, j’ai remarqué des changements énormes » raconte Claire au sujet de Milo dont l’autisme diminue la capacité à communiquer et à tisser des liens sociaux. Davantage de changements sont apparus au cours des mois suivants au fur et à mesure que ce lien se renforçait. Il est plus calme. Il peut rester concentré beaucoup plus longtemps . C’est comme si un nuage s’était dissipé».

Le Docteur Melissa Nishawala, Directrice clinicienne du service des troubles du spectre autistique à l’Hôpital pour enfants de New York, confirme qu’elle constate « un changement frappant » chez Milo, même quand le chien est simplement assis calmement dans la pièce.

«  Il a commencé à me raconter des histoires comme jamais il ne l’avait fait auparavant », ajoutant que la plupart d’entre elles concernent le chien.

Les changements sont tellement importants que Le Dr Nishawala et Claire parlent de supprimer certains des médicaments de Milo.

Les anecdotes concernant les bienfaits des animaux de compagnie sur la santé humaine, qu’ils soient au service des gens ou dans le cadre d’une thérapie, sont nombreuses.

Mais les études approfondies sont rares.

L’Institut National Eunice Kennedy Shriver de la Santé des Enfants et du Développement Humain, qui dépend des Instituts nationaux de la santé, se lance actuellement dans une étude pour voir si les animaux ont un effet tangible sur le bien-être des enfants.

En partenariat avec le centre de recherche en nutrition animale de Waltham (de la branche nutrition animale du groupe Mars), l’institut de la santé des enfants cherche des sujets d’études qui « mettent l’accent sur l’interaction entre les humains et les animaux ».

Il recherche en particulier des études sur la façon dont ces interactions affectent le développement et la santé, et si elles ont des effets bénéfiques en thérapie et sur la santé publique.

Il invite également à faire des recherches sur les raisons pour lesquelles les relations avec les animaux sont plus importantes pour certains enfants que pour d’autres et qui explorent la qualité des relations enfant-animaux tout en observant la variabilité des relations humain-enfant à l’intérieur de la famille.

L’intérêt de l’Institut National pour cette recherche remonte au moins à 20 ans. Valerie Maholmes, qui dirige la recherche sur le développement et le comportement de l’enfant à l’Institut de la santé des enfants indique qu’en 1987, lors d’une conférence qui rassemblait de nombreuses personnes sur les bienfaits des animaux sur la santé, les Instituts nationaux de la santé conclurent qu’il y avait besoin de plus de recherches spécialement sur le développement des enfants.

« D’autres sessions confirment le besoin de recherche mais la plupart des études portent sur les interactions négatives, comme la façon dont les animaux peuvent répandre des maladies », ajoute James Griffin, Directeur adjoint de l’Institut pour le développement et le comportement de l’enfant.

Le Centre de Waltham va développer ses propres programmes de recherche sur l’interaction entre les humains et les animaux, indique Catherine Woteki, Directrice des affaires scientifiques du groupe Mars. « Notre entreprise produit des aliments pour animaux et prodigue des soins aux animaux et nous souhaitons que cette relation reste forte. »

Les personnes qui travaillent avec les animaux attendent de ces recherches qu’elles viennent appuyer leurs observations.

A l’Hôpital des Enfants, dans le département d’Orange en Californie du Sud, par exemple, des douzaines de volontaires vont régulièrement rendre visite aux patients avec leurs chiens.

Les enfants traités pour des maladies graves sont souvent tristes ou atteints d’anxiété ou de dépression. « Les chiens leur remontent le moral », constate Emily Grankowski, qui supervise le programme de thérapie à l’hôpital. « Des patients qui refusaient de parler se mettent à parler aux chiens, ajoute-t-elle, et d’autres qui refusaient de bouger se déplacent jusqu’aux chiens pour les câliner ». Ainsi les animaux deviennent partie prenante du programme thérapeutique, particulièrement dans les domaines incluant la parole et la mobilité.

Le lien entre l’humain et l’animal dépasse l’intelligence et va droit au cœur et aux émotions et nous nourrit d’une façon unique, déclare Karin Winegar, dont le livre Saved : Rescued Animals and the Lives They Transform (Da Capo, 2008) raconte de telles interactions entre l’animal et l’humain. Nous avons vu cela du nord au sud, que ce soit des enfants handicapés dans un centre équestre en Californie ou une maison de retraite dans le Minnesota, où une femme atteinte de la maladie d’Alzeimer ne pouvait pas reconnaître son mari mais reconnaissait son chien chéri.

De tels constats ne sont pas nouveaux pour l’Autism Service Dogs of America (organisation qui regroupe les chiens d’Amérique entraînés pour aider les enfants autistes) qui est à l’origine de la rencontre entre Milo et Chad. Le directeur, Pris Taylor, déclare que « de nombreux enfants atteints d’autisme ne peuvent établir de relation avec un humain mais ils peuvent le faire avec un chien ».

Article du NewYork Times

Cycle de conférences en médiation animale

Dimanche, 7 février 2010, 11:05 | Catégorie : Formation Médiation Animale

Cycle Conferences DURAMA

N’hésitez pas à diffuser l’information !!

A bientôt

Coeur d’artichien dans presse océan

Samedi, 30 janvier 2010, 16:50 | Catégorie : On parle de nous !

presse océan du 29 Janvier 2010

presse océan du 29 Janvier 2010

Le chien : béquille à la dépression

Dimanche, 24 janvier 2010, 22:09 | Catégorie : La médiation Animale

Voici un beau témoignage reçu dans ma boite email.

L’auteur de ce mail, a gentillement accepté que je le publie ici, pour montrer a quel point l’animal pouvait jouer un rôle important de béquille dans la lutte contre la dépression et les angoisses chez des personnes sensibles à la présence animale. Je vous laisse le découvrir.

C. et son fidèle antidépresseur poilu

 » je voulais te dire que mon chien me sauve.
Je tenais à préciser que je suis soignée pour dépression, crises d’angoisses et malaises qui vont avec.
Je ne quitte quasiment jamais mon chien.
Je ne peux pas conduire sans lui par exemple. Toute seule, en voiture, je fais des malaises. Quand il est là, je suis un peu plus apaisée et les trajets me paraissent moins longs, moins pénibles (aussi bien en tant que conductrice qu’en tant que passagère).
A la maison, il reste à mes pieds quand je fais mes devoirs, le ménage, me repose…
Quand je sors, il est toujours avec moi. Promenade à la mer, dans les bois, shopping, aller voir des amis…
Il n’y a qu’en cours que nous sommes séparés, sinon, il me suit, m’épaule.
Il sent ma détresse, et celles des autres. Quand je me sens mal, il est à mes côtés, il me regarde avec ses yeux tout tristes et il me surveille, me protège, de peur qu’il m’arrive quelque chose.
Il éponge mes souffrances.
Et j’ai envie de pleurer quand je t’écris ça parcequ‘il vaut tous les anti-dépresseurs, anxyolitiques et bêta-bloquants du monde.
Mon chien c’est mon fond sonore dans la maison, c’est la lumière des lampes et de la télé, c’est le souffle de vie quand je suis toute seule chez moi.
Il m’occupe, il m’évite d’avoir des pensées noires, il m’oblige à prendre mon auto et à faire quelques kilomètres pour l’emmener se promener, il apaise mes maux, soigne mes peurs et m’aide à mettre un pied l’un devant l’autre.
Ermès est salvateur.
Alors, oui, mon chien, c’est comme si c’était mon enfant. Oui. C’est un bout de moi, c’est même la partie de moi la plus saine et la plus ensoleillée.
Ermès, c’est ma révélation, ma renaissance.
Il m’apporte ce qu’aucun médicament et aucun être humain ne peut m’apporter.
Biensûr il n’empêche pas mon coeur de palpiter à chaque crise d’angoisse, biensûr que j’ai besoin de la médecine pour certaines choses.
Mais pour redonner un sens à ma vie, il ne me faut que lui « 

Je tiens juste à te remercier pour tout ce que tu fais pour « nous ».
Pour nous, toutes ces personnes qui avons besoin de soutien, de rayon de soleil. Ton projet est superbe et je crois très fort en lui!
Nous avons besoin de personnes comme toi qui croient en l’animal, en son pouvoir guérisseur, apaisant, en ses vertus.
C’est un bien fou que vous faites, tes chiens et toi, à tous ces gens qui en ont terriblement besoin!
Merci pour ça…

Très bonne continuation.
Amicalement.

C.

Animaux : Pourquoi ils nous font du bien ?

Dimanche, 17 janvier 2010, 11:20 | Catégorie : La médiation Animale

chat antistress coeurdartichien

Aujourd’hui je vous propose un article de Cerveaux et psycho n°25 trouvé sur le site de Claire Faillie.

Nicolas Guegen enseignant chercheur en psychologie sociale, nous explique dans cet article,  pourquoi certains animaux nous font du bien.

Il nous présente :

- les poissons : bon moral et bon appetit !

- le chat : antistress et séduction

- les oiseaux : entraide et esprit de responsabilité

- le cheval : un partenaire thérapeutique

- le chien : santé, amour et nuits tranquilles

L’article est accessible sous format PDF, tout simplement en cliquant sur ce lien : Animaux : pourquoi ils nous font du bien ?

Bonne semaine à tous !

Eole : première séance de médiation animale

Lundi, 11 janvier 2010, 13:22 | Catégorie : Berger Australien en médiation animale

Bonjour tout le monde !!!

Aujourd’hui, petite séance photos de la première séance de médiation animale avec Eole.

Eole a maintenant 5 mois, il fait de nombreux progrès en obéissance, mais reste encore tout jeune dans sa tête…il a besoin de temps pour mûrir.

La complicité avec Chayna grandit de jour en jour.

Voici quelques photos de cette évènement :

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Tous droit réservés - Association Coeur d'Artichien

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Tous droits réservés - Association Coeur d'Artichien

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Merci aux participants de cette séance bien particulière,

d’avoir accepté d’être pris en photos et de partager ces moments avec les internautes !